Découvrez ici la dernière newsletter de Michelle Bergadaà Professeur de communication et marketing à l’Université de Genève, depuis 1997 et Présidente de la Fondation pour une Éducation Responsable et Equitable (FERE).

Lettre 64 – 1er octobre 2015

Chers collègues, chers étudiants, chers lecteurs,

Commençons cette année académique avec quelques pistes de réflexion et d’’action.

  • La première – bien sûr ! – le livre Le plagiat académique – Comprendre pour agir sera en librairie le 6 octobre 2015. En voici le sommaire.
    En quête de sens, vous êtes nombreux à enrichir notre débat collectif depuis onze ans. Vous vous reconnaîtrez dans cet ouvrage ; au détour d’un verbatim, d’une analyse ou d’un cas d’école que vous m’avez demandé de traiter. Gageons que vous aurez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire. Tant il est vrai que, dans ce roman policier où l’arme du crime est le plagiat, l’assassin n’est pas toujours celui que l’on croit.

  • Dans l’’immédiat de cette rentrée : avez-vous pensé à contrôler la véracité des diplômes déclarés par les professeurs, maîtres de conférences et chargés de cours que vous venez d’embaucher ?
    Nous avons encore vérifié cette semaine que le prestigieux Ph. D. d’’un professeur au bénéfice d’une longue carrière académique était inventé. C’est si facile de fabriquer des diplômes avec le web… Suivez les traces de notre enquêteuse sur le thème Vérifier la validité des diplômes. Observez la variance de traitement de ses demandes dans un échantillon d’établissements américains, canadiens, suisses et français.

  • Mais notre monde académique a encore de beaux jours devant lui grâce à des garde-fous tels que ceux proposés par le professeur Armand Darrain.
    Un tout grand merci à notre éminent confrère pour cette joyeuse communication : Réinsérer les plagieurs repentis.

  • Et merci à tous ceux qui contribuent directement à notre site collaboratif ou qui diffusent nos lettres et nos analyses dans leurs réseaux.
    Car, en plein accord avec cette citation attribuée à Albert Einstein : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »

Avec mes très cordiales salutations.

Michelle Bergadaà

Professeur

Faculté d’Economie et de Management (GSEM), Université de Genève

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